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La saga de l’été, partie 1 : Le festival Yeah!

La saga de l’été, partie 1 : Le festival Yeah!

Cet été, Nova Lyon empile les bracelets « Pass 3 jours » dans une orgie frénétique de musique. Tout azimuts, les agents du grands mix ont infiltré les événements musicaux de la belle saison aux quatre coins de la map. Machines de guerre soniques ou rendez-vous confidentiels pour initiés, on a tout écouté et on vous a rapporté quelques découvertes scéniques qu’il faudra suivre attentivement dès la rentrée. Première étape de notre saga de l’été au Festival Yeah!
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On n’en démord pas, le YEAH est l’un des plus puissants micros festivals. Cette année encore l’équipe nous a offert un séjour hors temps et hors pair.

On retiendra, par dessus tout, Arnaud Rebotini. Le grand gaillard à moustache auteur de la BO de 120 battements par minute a réalisé un live d’une énergie folle. Il tombait des cordes, on nageait dans la boue et c’était un bonheur ! Arnaud a réveillé chez ses spectateurs un instinct joueur. Touche à tout : DJ, chanteur, collectionneur, compositeur, son live aux vibrations techno était irrésistiblement dansant.
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Marc Melia, petit bijou Belge, incarne la douceur volubile. On eu plaisir et fascination a écouter les titres de son premier album, créés en l’honneur du Prophet, l’un des synthétiseurs phares de la musique analogique. Un voyage imaginaire épique et un artiste à suivre au millimètre.
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Aufgang. Comment vous dire ? Énorme coup d’amour. C’est un concert à vivre et revivre. Une virtuosité tout en montée ! C’est beau, puissant et dévorant… Une réelle scission entre le monde des sensations et le monde terrestre.
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Quand on passe par le YEAH, on fait tout pour s’y attarder. Le village est magnifique, bordé de champs de coquelicots. Que demander de plus ?
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Au-delà de la programmation musicale de qualité, ce festival marque par sa bienveillance. Là bas pas de chichi et pas de statuts. On retrouve organisateurs, bénévoles, public et artistes sur le même banc. On partage une ambiance rare.
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Laurent Garnier chapeaute l’événement avec un sens de l’accueil dont il a le secret. On se sent immédiatement à la maison. Et on sait déjà qu’on y reviendra.
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REPORTAGE PHOTOS AU LEICA – Antonin Boyhrev.

Nova Lyon

juillet 27th, 2018

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