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Dans la rue de Pablo Valentino

Dans la rue de Pablo Valentino

Chaque semaine avec Lucie Baverel, on regarde Lyon à travers les yeux d’une personnalité lyonnaise et on vous embarque pour un périple urbain et humain qui nous amène cette fois derrière Perrache… Là où on est, a priori, pas tenté d’aller s’installer. Et bien grosse erreur ! La preuve par cinq avec le DJ et producteur Pablo Valentino.

Lundi

La journée commence à la boulangerie Torres, cours Charlemagne avec un café et une pastéis de nata. “Des petits gâteaux portugais à base d’oeufs, d’oeufs et de beaucoup d’oeufs… et c’est fait maison!”. On se fait gentiment éconduire par Mme Torres, on reprend des pastéis et on continue notre chemin.
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Ce quartier, Pablo Valentino y est arrivé il y a 4 ans après avoir quitté Strasbourg
“Je me suis tout de suite senti hyper bien à Lyon. Il y a une dynamique qui m’intéressait et une énergie dans ville. Les gens se bougent !” Top départ d’une balade qui fleure bon la pâtisserie et le pinot. “La bouffe, le bon vin, la bonne musique et le sexe, et on est bon !”
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Mardi

On s’arrête maintenant devant la Cave Charlemagne et on ne craint pas les dégustations matinales. “11h15, c’est bien!”. “C’est le seul caviste du quartier et il est de bon conseil.”. Entre bouteilles et rillettes, on discute avec son gérant installé ici depuis 2 ans.
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A l’heure de la messe, et à quelques pas de Sainte Blandine, on teste un vin blanc du ventoux fabriqué par des moines. Oui, à Nova, on pousse l’investigation à son paroxysme.
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Mercredi

Cette fois, on retrouve Pablo Valentino chez lui, toujours dans son quartier, à quelques heures de sa soirée mensuelle Children of the drum. “A la place d’aller au resto avec les artistes, on leur propose de créer leur menu et on fait la popotte avec le chef Jean Luc Verdeau aka Jean Cooknous raconte le producteur.
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“Moi je prépare mes disques, le chef nous apprend des nouvelles techniques, mon fils court partout, je trouve çà plus sympa !” 
Et ce soir, c’est poulet de Bresse à la crème et aux girolles.
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Jeudi

Toujours installé chez Pablo Valentino, on découpe des oignons, on goûte des tortellini noires et on joue avec les os du poulet. Et comme il est grand temps de parler musique on s’interroge : C’est quoi les meilleurs sons pour accompagner un poulet à la crème ? “Je reviens d’Inde alors je verrai bien des disques un peu indiens, un peu gras qui sentent le butter chicken !”. Et il ajoute, “je suis parti 5 jours et j’ai ramené 60 disques… je suis un peu boulimique avec les disques”. Alors qu’on se le dise, ici :  “ Ça mixe des disques, de la matière, de la bouffe ! C’est toujours du mix !”
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Vendredi  

Pour cette dernière étape cours Charlemagne, on se retrouve autour d’une table (qui a dit encore?!), celle du Café Kot. et on rencontre Edouard et Julien du collectif JAW, invité de la soirée Children of the drum ce mois d’octobre. “On a monté ce collectif il y a 12 ans, très influencé par la culture de Chicago et de Détroit… et on a commencé en invitant tous les DJs et le producteurs qu’on appréciés mais qui n’avait jamais mis un pied à Parisses souvient Edouard .
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Et doucement, on glisse à nouveau sur la bouffe et la musique.
“C’est la base… c’est toutes nos passions rassemblées ! Nous, tous les DJs qui sont venus à Paris, ils sont venus manger chez ma mère à la table avec le chat sur les genoux !”
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Prochaine Children of the drum au Sucre le 3 novembre avec K
amaal Williams aka Henry Wu,

Nova Lyon

octobre 12th, 2018

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